mercredi 25 novembre 2009

De la crise aux guerres civiles ?

Petites anecdotes sur les intervenants :
- M. Huygues a retiré au dernier moment sa contribution au livre Les chemins de la puissance, édité par Tatamis, parce qu'il a appris que j'étais l'auteur de la Judéomanie. Depuis il donne des interviews au Choc du Mois, classé à l'extrême-droite, belle cohérence.
- M. Cespédes parlait en 2002 du racisme anti-blanc face à un Alain Finkielkraut ne voulant pas s'approprier ce terme. Trois ans plus tard, Finkielkraut lançait une pétition contre le racisme anti-blanc et Cespédès le traitait de raciste... Belle cohérence là-aussi. J'ai proposé à M. Cespédès de l'interviewer pour s'expliquer notamment sur ce changement d'opinion, après 1/4 d'heure au téléphone il a finalement décliné ma proposition.



Quand l'ancienne extrême-droite parle de la nouvelle

Voici encore un exemple, Marine Le Pen a évidemment raison sur ce qu'elle dit de Sarkozy et de la discrimination positive, encore un petit effort et elle emploiera l'expression d'extrême-droite pour qualifier Sarko et l'UMPS !
Pour autant elle vient de confirmer Christian Bouchet dans ses "fonctions" de tête de liste FN aux prochains élections régionales (le subterfuge de nommer sa femme comme tête de liste à sa place ne dupe personne) alors que Bouchet est un islamomane qui ne se cache pas. Marine Le Pen est donc également de nouvelle extrême-droite, ce qui est relativement nouveau pour le FN qui tenait un discours plutôt anti-islam en politique intérieure jusqu'à présent. Mais on sait qu'elle ne fait que confirmer le coming-out islamomane de son père il y a quelques semaines...



Rappel : pour lire le livre gratuit de Jean Robin la Nouvelle extrême-droite, cliquez ici.

Zemmour et Vaquette chez Taddéï hier soir

Un débat fort intéressant hier soir sur le féminisme, le foot et d'autres thèmes.
Il permet de voir une énième contradiction de Zemmour : quand un noir ou un arabe commet un crime, il dit qu'il faut le dire sans lui chercher d'excuse, mais quand un homme commet un crime sur une femme, il cherche des explications (misère, alcool, chômage, etc.).
A noter que la campagne contre la violence faite au femme n'inclut pas la condamnation de l'islam qui justifie de frapper sa femme, comme nombre d'imams et y compris des références mondiales de l'islam (Youssef Al Qaradawi par exemple). Pourquoi ? La peur peut-être...
Vaquette a une fois de plus été très grand, démasquant tous ces hypocrites et ces cyniques, notamment Gaccio avec une question sur Pierre Carles, rapidement évacuée par le courageux Frédéric Taddéï... D'autant plus juste que Gaccio parlait de la morale du "Pas vu pas pris" et que le film de Pierre Carles s'intitulait justement Pas vu pas pris ! Coïncidence, je mettais en ligne ce docu sur le blog la veille...
Ah ah, Gaccio qui évacue Pierre Carles, alors qu'il n'a jamais rien dit sur cette affaire de censure éhontée par la chaîne dont il a fait partie depuis le début et donc il prétendait incarner "l'esprit"... Comme dirait Coluche à propos du foot : sur une équipe, t'as un esprit ! Et que dire de cette réaction d'autoritarisme injustifiée de Gaccio envers Vaquette, il lui demande même de se barrer, belle conception de la liberté d'expression !
Comme je l'avais fait moi-même, l'imposture Canal+ a été révélée au grand jour une fois de plus, et cette fois par l'IndispensablE Tristan-Edern Vaquette. Gloire à lui ! (je lui pardonne évidemment ses errements manifestes sur la peur, qui est peut être au contraire la seule planche de salut qu'il nous reste pour nous sortir du merdier sans nom dans lequel nous nous trouvons).







Climategate - suite

Excellent papier d'Objectif Liberté sur les suites du ClimateGate :

"Ci dessous mon troisième opus, et le dernier pour quelques jours, sauf rebondissement imprévu, sur le Climate Gate, plus orienté sur le traitement médiatique de l'affaire. La presse française classique risque de ne pas sortir grandie de cet épisode, tant elle fait preuve d'un parti pris de dénigrement désolant sans la moindre prise de recul."

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Les trolls du web

Ils ne parlent pas sous leur vrai nom, ils font tout pour foutre le bordel, ils traitent tout le monde de sioniste ou de faire partie du complot...

La guerre du lithium


Article passionnant sur l'indipensable site Infoguerre, à propos du lithium et de la guerre géostratégique qui est lié à ce matériau :
"Selon l’étude du Meridian International Research, publiée le 28 Mai 2008, 70% des ressources mondiales de lithium seraient regroupées en Amérique Latine, et plus précisément dans la région transfrontalière de l’Argentine, le Chili et la Bolivie. Le lithium est extrait des « salars » ou déserts de sel : le Salar d’Atacama au Chili, le Salar del Hombre Muerto en Argentine et le Salar d’Uyuni en Bolivie. Ce dernier contiendrait à lui seul 40% des ressources mondiales, il représente de ce fait le plus gros gisement de Lithium au monde.

Cet élément, surtout utilisé pour sa capacité de stockage d’énergie, va devenir la base de certaines technologies de demain. En effet, les batteries Li-ion des voitures électriques seront essentiellement composées de lithium et les experts attendent une croissance de la demande de lithium de 25% par an. De plus, les nouvelles technologies nucléaires utiliseront elles aussi ce métal. Il est alors clair que, dans notre contexte de développement des substituts au pétrole, le lithium va avoir un rôle stratégique et dans une certaine mesure redessiner la carte géostratégique mondiale."
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Le problème n'est pas la dette, mais ce qu'on en fait


Interview du député UMP Bernard Carayon dans la lettre de la Fondation Prometheus :

"Enfin un projet d’avenir !
Le grand emprunt est une bonne nouvelle pour la France. Personne ne peut contester que l’endettement public pour financer les dépenses courantes soit un non sens économique. Personne, au contraire, ne peut regretter l’accroissement de la dette à des fins stratégiques, c’est à dire, pour préparer l’avenir. La commission Juppé-Rocard a rendu ses conclusions en ce sens : 35 milliards d’euros, 7 priorités financées par 17 grands programmes, dont une grande partie pour l’enseignement et la recherche, la société numérique et le développement des énergies décarbonisées.
La pertinence de la méthode est à retenir : deux anciens Premiers ministres, issus d’horizons politiques différents, s’associent pour défendre une cause nationale. La portée l’est aussi : les dépenses stratégiques doivent primer. Mais la mise en oeuvre du grand emprunt comme les projets n’ont pas encore été déterminés. Il faut d’abord s’assurer que son coût soit compensé par des économies budgétaires pour préserver les générations futures. L’essentiel doit ensuite aller aux secteurs d’avenir : ceux qui concourent à la croissance, mais aussi, ceux qui garantissent notre indépendance.
Bernard Carayon"

Lire un autre article sur la dette :
La France est-elle vraiment très endettée ?